
- Auteur
- Hervé GAGNON
- Titre
- VERITE, tome 2 La Terre Promise
- Maison d'édition
- Hugo Roman
- Relecture
- Oui
- Service de presse
- Non
Voici donc l’aboutissement de ma quête initiatique à la recherche de la Vérité, commencée avec *Montbard – Tome 1*. Un chemin long, dense, traversé de siècles, de sang, de foi et de secrets… et qui trouve ici son point culminant.
Dans ce second volume de *Vérité*, nous retrouvons Roland Santenac, toujours lancé dans sa recherche des artefacts capables de remettre en question tout ce que l’on croyait immuable. À ses côtés réapparaît, avec un plaisir intact, Gondemar de Rossal, revenu d’au-delà de l’enfer, dans cet univers toujours régi par la présence troublante de l’archange Métatron. Ceux qui ont parcouru *Montbard* et *Damné* comprendront immédiatement la portée de ces retrouvailles.
Roland incarne en quelque sorte le nouveau damné de l’année 1939 — mais il est loin d’être le seul. Cette quête attise toujours les convoitises : le Vatican, Himmler, et d’autres forces encore s’y engouffrent, chacun poursuivant sa propre vision de la Vérité.
Le roman s’articule autour d’un jeu de trahisons successives où les identités vacillent : qui est réellement celui qu’il prétend être ? Hervé Gagnon nous entraîne dans une tempête parfaitement orchestrée, maniant fausses pistes et révélations avec un art consommé. Le lecteur avance à vue, balloté entre certitudes et doutes, incapable de s’accrocher durablement à une hypothèse.
Et pourtant, une interrogation demeure, insistante :
Quand la Vérité sera-t-elle pleinement révélée ?
Et une autre, plus intime : que deviennent Roland et Anna ?
Car en refermant La terre promise, je ne ressens pas une fin, mais une ouverture. L’impression que cette quête appelle encore des prolongements, qu’il reste des territoires à explorer, des destins à suivre. Cette histoire pourrait — devrait — aller plus loin.
Qu’en pensez-vous, monsieur Gagnon ?
Une chose est certaine : cette conclusion s’inscrit dans la continuité d’une saga ambitieuse et fascinante. C’est un livre à lire, à découvrir, et surtout à parcourir après avoir emprunté tout le chemin qui y mène.
Une fin de cycle… ou peut-être le commencement d’un autre.
Dans ce second volume de *Vérité*, nous retrouvons Roland Santenac, toujours lancé dans sa recherche des artefacts capables de remettre en question tout ce que l’on croyait immuable. À ses côtés réapparaît, avec un plaisir intact, Gondemar de Rossal, revenu d’au-delà de l’enfer, dans cet univers toujours régi par la présence troublante de l’archange Métatron. Ceux qui ont parcouru *Montbard* et *Damné* comprendront immédiatement la portée de ces retrouvailles.
Roland incarne en quelque sorte le nouveau damné de l’année 1939 — mais il est loin d’être le seul. Cette quête attise toujours les convoitises : le Vatican, Himmler, et d’autres forces encore s’y engouffrent, chacun poursuivant sa propre vision de la Vérité.
Le roman s’articule autour d’un jeu de trahisons successives où les identités vacillent : qui est réellement celui qu’il prétend être ? Hervé Gagnon nous entraîne dans une tempête parfaitement orchestrée, maniant fausses pistes et révélations avec un art consommé. Le lecteur avance à vue, balloté entre certitudes et doutes, incapable de s’accrocher durablement à une hypothèse.
Et pourtant, une interrogation demeure, insistante :
Quand la Vérité sera-t-elle pleinement révélée ?
Et une autre, plus intime : que deviennent Roland et Anna ?
Car en refermant La terre promise, je ne ressens pas une fin, mais une ouverture. L’impression que cette quête appelle encore des prolongements, qu’il reste des territoires à explorer, des destins à suivre. Cette histoire pourrait — devrait — aller plus loin.
Qu’en pensez-vous, monsieur Gagnon ?
Une chose est certaine : cette conclusion s’inscrit dans la continuité d’une saga ambitieuse et fascinante. C’est un livre à lire, à découvrir, et surtout à parcourir après avoir emprunté tout le chemin qui y mène.
Une fin de cycle… ou peut-être le commencement d’un autre.
