
- Auteur
- Caroline DE MULDER
- Titre
- LA POUPONNIÈRE D'HIMMLER
- Maison d'édition
- GALLIMARD
- Relecture
- Oui
- Service de presse
- Non
Chronique littéraire – La Pouponnière d’Himmler
Les Lebensborn, ces maternités d’État créées par le IIIe Reich pour façonner la "race aryenne", sont un sujet qui glace le sang autant qu'il fascine par les drames humains qu'il a engendrés. La Pouponnière d’Himmler nous plonge dans cet univers, où se croisent Renée, une Française enceinte d’un SS, Marek, un rescapé du camp de Dachau, et Helga, une infirmière dévouée à l’idéologie nazie.
Le roman se déroule alors que la guerre touche à sa fin, que le Reich s’effondre et que les secrets de ces maternités doivent être effacés à tout prix. Les dossiers sont brûlés, les destins brisés, et la tragédie de ces enfants, nés sous un régime criminel, commence à peine. Leur avenir sera marqué par l'ombre du secret, des recherches identitaires douloureuses et des silences pesants.
Loin d’être un simple récit historique, ce roman tente d’explorer la complexité des sentiments et des destins pris dans cette machine implacable. Pourtant, si le sujet est indéniablement puissant, l’exécution laisse à désirer. Le roman manque de fluidité et souffre d’une écriture qui ne parvient pas à captiver pleinement. Certaines coquilles éditoriales, surprenantes pour une maison comme Gallimard, nuisent à l’immersion et laissent un goût d’inachevé.
Cela ne retire rien à l’intérêt du livre, qui a le mérite de mettre en lumière un pan sombre de l’Histoire trop souvent méconnu. Mais on ne peut s’empêcher de penser qu’un travail plus soigné aurait pu transformer ce roman en une lecture véritablement marquante. Dommage, car le potentiel était là.
Un livre à lire pour son sujet, mais qui aurait mérité plus d'attention dans sa construction et son écriture
Les Lebensborn, ces maternités d’État créées par le IIIe Reich pour façonner la "race aryenne", sont un sujet qui glace le sang autant qu'il fascine par les drames humains qu'il a engendrés. La Pouponnière d’Himmler nous plonge dans cet univers, où se croisent Renée, une Française enceinte d’un SS, Marek, un rescapé du camp de Dachau, et Helga, une infirmière dévouée à l’idéologie nazie.
Le roman se déroule alors que la guerre touche à sa fin, que le Reich s’effondre et que les secrets de ces maternités doivent être effacés à tout prix. Les dossiers sont brûlés, les destins brisés, et la tragédie de ces enfants, nés sous un régime criminel, commence à peine. Leur avenir sera marqué par l'ombre du secret, des recherches identitaires douloureuses et des silences pesants.
Loin d’être un simple récit historique, ce roman tente d’explorer la complexité des sentiments et des destins pris dans cette machine implacable. Pourtant, si le sujet est indéniablement puissant, l’exécution laisse à désirer. Le roman manque de fluidité et souffre d’une écriture qui ne parvient pas à captiver pleinement. Certaines coquilles éditoriales, surprenantes pour une maison comme Gallimard, nuisent à l’immersion et laissent un goût d’inachevé.
Cela ne retire rien à l’intérêt du livre, qui a le mérite de mettre en lumière un pan sombre de l’Histoire trop souvent méconnu. Mais on ne peut s’empêcher de penser qu’un travail plus soigné aurait pu transformer ce roman en une lecture véritablement marquante. Dommage, car le potentiel était là.
Un livre à lire pour son sujet, mais qui aurait mérité plus d'attention dans sa construction et son écriture