
- Auteur
- Hervé GAGNON
- Titre
- DAMNE, 2 LE FARDEAU DE LUCIFER
- Maison d'édition
- HUGO ROMAN
- Relecture
- Oui
- Service de presse
- Non
Aborder Le fardeau de Lucifer, c’est accepter d’entrer dans un volume plus sombre, plus introspectif. J’avoue avoir ressenti, dans les premières pages, une légère perte de vitesse dans l’action et l’aventure par rapport au premier tome. Moins de souffle immédiat, moins de fracas. Une impression fugace… mais réelle.
Fort heureusement, cette sensation ne dure pas.
Très vite, le roman retrouve sa force, et surtout sa gravité. Ce deuxième tome est traversé par de tristes nouvelles, de blessures profondes, et d’un poids croissant qui écrase peu à peu les épaules de notre Damné. Car il est toujours là, au centre de tout. Plus meurtri que jamais.
Ses tourments, ses doutes, ses regrets, ses chagrins — rien ne lui est épargné. Ni le corps, ni l’âme. Chaque page semble ajouter une pierre à ce fardeau qu’il porte déjà depuis trop longtemps.
Et la question demeure, lancinante :
Que doit-il faire ?
Qui sera Lucifer ?
Hervé Gagnon excelle ici dans l’art de faire durer l’incertitude, de distiller le malaise, de laisser le lecteur avancer à tâtons dans une zone grise où le bien et le mal ne sont jamais clairement définis. Fidèle à son exigence historique, l’auteur nous entraîne une nouvelle fois au cœur de l’Histoire, dans celle de la chasse aux hérétiques, ces Cathares que l’on a condamnés au nom d’une vérité imposée, au prix du sang et du feu.
Ce tome 2 est peut-être moins spectaculaire que le premier, mais il est plus lourd de sens, plus tragique, plus intime. Il creuse les failles, il appuie là où ça fait mal, et prépare le terrain avec une redoutable efficacité.
Je referme Le fardeau de Lucifer avec cette sensation particulière : celle d’un calme trompeur avant la tempête. Je laisse donc ce deuxième tome derrière moi… pour entamer le troisième avec une réelle envie, consciente que le pire — ou le plus intense — reste sans doute à venir.
Une saga qui ne relâche pas son emprise. Et un Damné que l’on n’oublie pas.
Fort heureusement, cette sensation ne dure pas.
Très vite, le roman retrouve sa force, et surtout sa gravité. Ce deuxième tome est traversé par de tristes nouvelles, de blessures profondes, et d’un poids croissant qui écrase peu à peu les épaules de notre Damné. Car il est toujours là, au centre de tout. Plus meurtri que jamais.
Ses tourments, ses doutes, ses regrets, ses chagrins — rien ne lui est épargné. Ni le corps, ni l’âme. Chaque page semble ajouter une pierre à ce fardeau qu’il porte déjà depuis trop longtemps.
Et la question demeure, lancinante :
Que doit-il faire ?
Qui sera Lucifer ?
Hervé Gagnon excelle ici dans l’art de faire durer l’incertitude, de distiller le malaise, de laisser le lecteur avancer à tâtons dans une zone grise où le bien et le mal ne sont jamais clairement définis. Fidèle à son exigence historique, l’auteur nous entraîne une nouvelle fois au cœur de l’Histoire, dans celle de la chasse aux hérétiques, ces Cathares que l’on a condamnés au nom d’une vérité imposée, au prix du sang et du feu.
Ce tome 2 est peut-être moins spectaculaire que le premier, mais il est plus lourd de sens, plus tragique, plus intime. Il creuse les failles, il appuie là où ça fait mal, et prépare le terrain avec une redoutable efficacité.
Je referme Le fardeau de Lucifer avec cette sensation particulière : celle d’un calme trompeur avant la tempête. Je laisse donc ce deuxième tome derrière moi… pour entamer le troisième avec une réelle envie, consciente que le pire — ou le plus intense — reste sans doute à venir.
Une saga qui ne relâche pas son emprise. Et un Damné que l’on n’oublie pas.
